Une rencontre émouvante…
novembre 14th, 2008 by XtelleIl m’arrive souvent des choses étranges, je pense que c’est moi qui dois les provoquer par mon comportement. Mais ce soir, ce fut spécial, je pourrais même employer le mot « incroyable ».
Je rentrais chez moi, les larmes aux yeux et la tête ailleurs. J’ai tourné dans la mauvaise ruelle et en levant la tête je suis tombée nez à nez avec une personne assez âgé. Il m’a regardé et m’a demandé si j’étais perdu, j’ai répondu que « oui, sans aucun doute« … Gentillement, il me demande de lui indiquer le nom de ma rue, afin de pouvoir m’aider à retrouver mon chemin, chose à laquelle j’ai souri nerveusement, lui expliquant que je savais très bien où j’habitais, mais seulement pas où j’allais.
Ce qui est rare, c’est que cette personne n’a pas continué son chemin aveuglement comme l’aurait fait la plupart des personnes, il a juste compris. Cet homme devait avoir 70 ans, il avait l’air d’un papy gâteau plein de tendresse, mais ça, c’est mon imagination… Le fait est qu’il m’a regardé avec une compassion très intense, et m’a proposé de boire un verre il habitait juste à côté. Il m’a dit « les yeux de la tristesse ne se soigne qu’avec une bonne tasse de chocolat chaud« . J’ai refusé, prétextant que je n’aimais pas le lait que c’était extrêmement gentil, mais que je ne pouvais pas me permettre de faire confiance à un inconnu.
Je commençais à avancer dans la bonne direction lorsqu’il marmona : « moi aussi, j’ai causé beaucoup de chagrin et si elle savait aujourd’hui ce que je suis, elle n’aurait pas pleuré autant« .
Je sais ce que vous vous dites, que j’aurai du faire comme la plupart des gens et me dire que ce n’était pas mes affaires, et poursuivre mon chemin. Mais cette phrase m’a touché, un peu par curiosité et un peu parce que je me sens moins seule de savoir que la tristesse est universel. Je me suis retournée et j’ai vu ses yeux, comme les miens, chagriné à m’en sentir coupable. Je lui ai dis « vous savez, ce n’est pas grand chose, je suis juste un petit peu triste mais ça va me passer« . Et c’est là qu’il me dit « moi c’est toujours là« .
Je ne comprends pas, alors l’homme est toujours égoiste ? Je pensais qu’il s’intéressait à moi mais en fait, c’est lui qui avait besoin qu’on l’écoute. Alors je lui ai demandé pourquoi ? Bêtement. Comme si une explication était possible. Et il m’a de nouveau proposé de boire son chocolat chaud.
Je l’ai suivi, ne me demandait pas pourquoi, ça aurait pu être un malade, un taré avec des instruments de torture, une situation dangeureuse, mais mon instinct lui, me disait de lui faire confiance, c’est comme ça.
J’entre dans un appartement typique parisien, parquet, plafond haut et tapisseries, des fauteuils vieux, ordonné avec des livres partout, c’était tellement chaleureux… Il me fait m’assoir, j’étais extrêmement à l’aise et en même temps je me demandais ce que je faisais là, j’étais ailleurs et j’allais devoir discuter avec un parfait inconnu de 50 fois mon age… Mais bon, j’ai pour habitude de dire que les choses n’arrivent pas par hasard… Il m’a demandé de patienter et quelques minutes après il m’a ramené son fameux chocolat au lait miraculeux pour les chagrins. Je déteste le lait, mais là, c’était le plus bon chocolat chaud du monde… On aurait dit un milshake chaud, en plus il avait mis des pépites de chocolat dedans, je sais pas comment il a fait, mais c’était délicieux…
Il me demande pourquoi une fille qui rayonne autant, peu avoir un regard si malheureux. Je n’avais pas envie de lui raconter ce que j’avais sur le coeur, c’est incompréhensible pour ceux qui connaissent l’histoire et pour moi qui la vie, alors imaginez pour un simple inconnu. J’ai juste pu répondre ironiquement : « vous savez bien qu’il y’a un garçon dans l’histoire« . Il sourit, et me réponds « et que ce garçon est un imbécile non« . Il m’a dit ça avec un sourire affectueux, auquel j’ai souri lui répondant que non, par malchance c’était un garçon merveilleux, juste un peu perdu, parce que dans la vie parfois, même si on aimerait que ce soit simple, nos coeurs nous jouent des tours. Je suis une enfant boême je crois, je parle souvent comme ça :)
De là, son regard s’est attristé à nouveau… Et par ma franchise et maladresse habituel je lui demande de ne pas avoir de pitié pour moi, qu’après tout, ça arrivait à tous et que ça finissait par s’estomper…
Il s’est levé de son fauteuil et m’a apporté un mouchoir en coton, avec une petite rose rouge… De là je lui dis que ce n’est pas la peine, que je n’ai pas envie de me moucher et que j’avais ce qu’il fallait, je suis une fille prévoyante (parfois). Il me dit « non, ce n’est pas pour se moucher, c’est pour l’histoire« . Et il commença à me raconter son histoire, et croyez moi, je me sens chanceuse d’avoir pu partager ça, c’est peut être aussi pour ça que je le blog…
Ce mouchoir appartenait à une fille qui s’appelait Marlaine, elle était très amoureuse de lui lorsqu’ils avaient une vingtaine d’années, mais Jean (ma connaissance) lui ne s’interessait pas vraiment aux femmes, il m’a dit qu’à l’époque il avait aimé une femme pendant 4 ans, et qu’il se disait tout simplement qu’il y’avait mieux à faire de croire à des chimères. (oui je trouve ça bizarre comme mot, et en plus son histoire me rendait inquiète encore plus).
Il travaillait dans un atelier de meubles (d’ailleurs certains chez lui sont très beaux) et elle à la boulangerie à quelques pas de son lieu de travail, dans le sud ouest je me souviens plus où exactement. Tous les jours, il allait chercher le pain là bas et elle, elle lui faisait les yeux doux, j’ai trouvé ça trop mimi, d’ailleurs je lui ai dis. C’est là qu’il m’a regardé me disant : c’est romancé tout ça pour vous, mais moi je ne la regardais pas comme elle, je l’a trouvé attirante, mais elle n’était qu’une femme parmis les autres…
Un soir, alors qu’il sortait du travail, elle l’avait patiemment attendu pour lui proposer d’aller dîner, et il accepta. D’après lui car il n’avait pas grand chose à faire après le travail et que la compagnie d’une femme, ça manque toujours un peu. Il me raconta que c’était un dîner sympathique, qu’elle était agréable à regarder mais qu’elle ne lui inspirait rien de ce qu’il ait pu connaitre ou avoir envie. J’étais tellement triste pour cette fille, je me suis tellement mise à sa place. Mais ils ont continué à se voir, de temps en temps, c’était agréable car elle était pleine de tendresse, que lui en manquait et qu’aller acheter son pain était devenu une habitude et que cette habitude c’était transformé en une action plaisante. Puis un soir, après un dîner arrosé, ils s’embrassèrent et il m’a décrit ce baiser les larmes aux yeux, comme si c’était le plus intense qu’il avait reçu… A tel point, que le lendemain, il ne retourna pas acheter son pain dans la boulangerie, ni le surlendemain, ni le jour d’après…
Alors je le coupe dans son histoire légèrement agacée en lui disant « mais pourquoi, c’est incohérant« . Il me réponds qu’après sa rupture, il avait décidé d’apprendre à dépendre de lui, il avait son travail, ses habitudes, ses amis, il n’était pas comblé comme voudrait nous le faire croire les beaux livres, mais juste heureux du quotidien. Et il m’a dit « lorsqu’on attends rien d’une personne ou qu’une personne n’attends rien de nous, au moins on est certain de ne pas être déçu« .
Sentiment poignant encore une fois pour moi, c’est à l’encontre de ce que je crois, l’amour est une prise de risque, pourquoi les hommes s’entêtent avec cette phrase de merde.
Bref, 4 jours après, Marlaine se rendit au travail avec une lettre, une lettre qu’il a gardé très précieusement et qu’il m’a faite lire, j’étais très ému, je ne la dévoilerai pas entièrement, mais elle disait ne pas comprendre pourquoi il n’était plus venu la voir, pourquoi il ne pouvait pas simplement se voir et continuer à passer de bons moments ensemble, qu’elle était très triste et pensait à lui chaque jour.
Jean m’expliqua qu’il avait été touché, mais que tout ça lui avait fait trop peur, et que s’il devait être vraiment avec une personne, ça ne devait pas être elle… Chose qu’il lui a tout simplement répondu, en lui disant à quel point il était triste pour elle.
Mes larmes se sont mises à couler, j’avais envie de lui dire que j’avais envie de rentrer maintenant, et que son histoire me faisait trop penser à moi et que je n’avais pas besoin de ça… Mais toujours par curiosité, j’ai eu envie d’écouter la suite, mais là, il a du comprendre que ça me faisait du mal et il m’a dit : « au final, je suis restée deux ans avec, deux ans merveilleux… mais deux ans, ou je n’ai jamais su la rendre heureuse parce que j’étais un homme égoiste, parce que je refusais de faire partager mon monde, elle en était à part, c’était ma vie, celle que je maitrisais parfaitement, un lieu ou je me sentais en sureté et elle, de l’autre côté, si fragile, si intense et pleine d’amour qu’elle me rendait vulnérable et je ne voulais plus l’être. »
– Là, j’ai cru que je rêvais, sérieusement, peut être c’est moi qui crois que ça ressemble à mon histoire j’en sais rien, mais il avait peut être les réponses à mes questions ! — Alors je lui ai demandé, mais pourquoi ??? Pourquoi l’avoir éloigné de tout ça. Il me dit qu’il voulait qu’elle reste son rêve, et qu’un rêve, ça ne se mélange pas à la réalité. Fichu romantisme de merde.
J’ai commencé à poser des tonnes de questions, pleines de « mais », (que j’ai posé déjà à une autre personne dans ma propre histoire)… Et il n’y a pas répondu, il s’est levé et a récupéré le mouchoir que j’avais posé sur la table base, et s’est assis les larmes aux yeux me disant « j’étais un homme qui a pensé qu’à lui, par peur, par égoisme un peu, elle a essayé de partir pleins de fois, mais son chagrin l’a fait revenir à chaque fois. Deux ans avec une fille merveilleuse que j’ai gâché… La fin de l’histoire, c’est qu’un jour, elle est venu me dire adieu, j’étais consentant, c’était mieux comme ça, mais je me disais au fond de moi que c’était un adieu comme un autre, et je me confortais même en me disant « un adieu de plus, heureusement qu’elle n’est toujours pas dans mon monde. Ce jour là, elle a beaucoup pleuré et a laissé ce mouchoir… J’espèrai le lui rendre un jour, ce jour n’est jamais arrivé ».
Il me disait que de l’avoir vu autant pleurer ce jour là, il avait compris qu’elle méritait du répis et une personne digne…
Les jours ont passé, et elle ne revenait toujours pas, il alla même à la boulangerie, elle était partie. Jean me disait se conforter dans l’idée que ce n’était pas la bonne personne, mais il sentait un vide ennorme, plus qu’à n’importe quel moment de sa vie. Les jours passaient, il regrettait…
Je vous promet que je pleurais à chaude larme quand il m’a raconté ça, et que je jure devant dieu que ce n’est pas une histoire inventé.
Ca fait 40 ans maintenant. Il me dit avoir connu des femmes, il s’est même marié (sa femme est morte maintenant). Il a deux enfants et trois petits enfants. Et il m’a dit une chose touchante : « dans chaque femme, je cherchais un petit peu d’elle » Il m’a dit aussi que pendant longtemps, lorsque qu’il entendait sonner à sa porte, ou regardait le courier, il espèrait que ce soit elle. Et il a fini par me dire « Je ne l’ai jamais plus retrouvé » (d’ailleurs la patrone de Marlaine avait fini par lui dire qu’elle avait déménagé sur Paris, car elle était trop malheureuse et qu’elle ne supportait plus les souvenirs. C’est pour celà qu’il a déménagé sur Paris aussi, dans l’espoir de la retrouver, mais en vain…).
Il retourna dans la cuisine me chercher un chocolat, j’en avais bien besoin, car c’était la rencontre la plus incroyable de ma vie, une autre personne aurait du entendre ça à ma place, mais bon… « chacun son histoire« . Je lui ai quand même demandé pourquoi m’avoir raconté tout ça à moi, après tout je suis une étrangère… Et il m’a simplement dit, que la tristesse dans mes yeux de ce soir, était exactement la même qu’elle avait pu avoir dans ces moments là.
Je voyais ce vieille homme comme un messie pour moi et je lui ai posé la question qui je pensais aller me redonner le sourire, cette fichue solution putain : « que dois-je faire pour empêcher ça » !
Et il m’a répondu :((( :
- Il y’a rien à faire, rien du tout. Sauf retrouver le sourire et vous estimer heureuse de ne pas être à sa place.
Et je lui ai dis que c’était pas possible, que si je lui racontais tout ce qu’il venait de me dire, il ouvrirait les yeux, et bien il m’a dit que non, que des tonnes de personnes étaient venus lui dire à quel point c’était un imbécile de laisser passer ça mais qu’il ne voulait rien savoir (têtu).
Mais il m’a rassuré, il m’a dit qu’il avait quand même était heureux et que grâce à elle, il avait appris qu’on ne doit pas fermer son coeur. Mais le plus joli, c’est que maintenant qu’il est seul, malgré qu’il ait aimé sa femme, la seule qui lui a toujours manqué, c’était elle.
D’ailleurs il a une photo sur sa table :)
Ha. Je lui ai aussi demandé s’il avait pu changer les choses et revenir en arrière qu’aurait-il fait, il m’a dit qu’il l’aurait épousé au premier baiser mais que les si, ça servait à rien et qu’il regrettait juste de pas lui avoir dit comment il l’aimait car : « ma tristesse c’était tant pis, mais la sienne aurait pu être évité« .
Voilà, pour ceux qui ont eut le courage de lire merci, même si je doute que ça n’interesse que moi, et mes souvenirs… (Il me marquera longtemps je pense celui-ci). Je suis partie de chez lui triste mais une chose est sure… Je crois que même si il a fait une bêtise, même s’il n’a pas profité de tout ça, l’amour était vrai, il a existé… Et ça, ça me redonne de l’espoir.
Ton histoire, c’est un peu comme un livre.
On le commence sans trop d’entrain, et plus on lit, et plus on est touché.
Et finalement on se dit que « merde, la vie vaut vraiment le coup d’être vécue », et finalement, je me dis que moi aussi j’ai été cette personne qui a un jour dis adieu à un amour qui aurait pu être beau.
La seule différence, c’est que moi, ça ne m’a pas rendu triste…
wow…
Xtelle,
Ce jour sans doute, tu as compris que les rencontres ne sont jamais vraiment un hasard.
Elles arrivent au gré de nos regards, de nos amours, de nos emmerdes.
Parfois nous sommes au plus bas et puis elles permettent un éclairage nouveau, une projection dans le futur, une mise en perspective du passé avec le présent.
Je ne connais pas ton histoire, mais les amours déçus servent toujours à se construire un nouvel avenir, à déterminer ce qu’on veut, et ce qu’on ne veut plus.
Va de l’avant, ne te retourne plus. Sers-toi de ce passé non pas comme d’une douleur, mais comme un tremplin vers la découverte de contrées inexplorées, sans te mettre en danger.
Azu.
(désolé pour le sérieux du post…j’espère que j’ai été compréhensible.lol)
Merci déjà pour toutes vos réponses, et d’avoir pris la peine de lire.
Ce soir je suis très émotive , j’ai fais cette rencontre et encore vous n’avez pas vécu comment ce vieil homme racontait ça et le pire, c’est qu’hasard ou pas, l’histoire est quasi-similaire à ce que je vie…
Ton poste Azu, je pense qu’il s’adressera à une personne qui lira également ce billet, et pas à moi. Moi je sais que quoi qu’il arrive on sort plus fort ;) et merci de l’avoir si bien écrit !
Merci pour tout ça, l’expérience aide à faire avancer :)
Est-ce si impersonnel que tu ne l’as pas pris pour toi ? ;-)
C’est pas ça, c’est que j’ai beau être en ce moment très malheureuse, ce n’est pas pour autant que je me dis « ayé c’est la fin du monde, je vais mourir, plus aimer, les hommes y’en aura plus », je sais comment ça se passe, exactement. Le temps fait son chemin, et on oublie… Mais, il y’a des choses auxquelles je crois et auxquelles j’ai encore envie de croire… Mes rêves, par exemple, j’en aurai d’autres, mais ceux là, pour le moment, je veux les garder, car ils sont beaux :) (et ça malgré la contre-partie qui peut elle faire mal) (je sais pas si je suis claire là).
Mais par contre, je pense qu’il y’a des personnes qui ont beaucoup de mal, à se dire ça :) (ce que tu cites plus haut).
Cricri, c’est vraiment magnifique ce que tu as écris. Tu m’impressionne . Des fois on se demande si c’est vraiment le hazard le fait d’avoir rencontré un inconnu qui te raconte tout cela, un signe du destin peut être ! Si ça ne t’as pas redonné le sourire peut être au moins ca te fera reflechir et te rendra plus heureuse plus tard c’est ce qui compte :-)
La Rencontre, moi ce qui m’étonne c’est qu’il y est encore des gens pour croire que c’est un hasard …..
Ton histoire et intéressante je trouve, et comme le dis Gromain c impeu comme un livre on commence doucement puis on accroche et hop c déjà la fin
intéressant et bien écrit :)
Tu veux dire quoi par là ?
@Colpik > Le fait est que comme je savais que ça allait être long, j’ai tout fait pour l’écrire d’une manière à ce que ce soit le moins difficile à digérer et le plus agréable à lire ;)
Lache tout et écrit des livres, tu es douée (vraiment !).
Tu es manifestement douée pour raconter les histoires et transmettre des émotions. Tout comme David Benard, je t’encourage à te lancer dans l’écriture : la vraie avec du papier et tout, et tout…
Je suis vraiment touchée parce que vu la longueur du texte, je pensais que personne n’allait lire.
Merci David & Bizibuzz :) Mais j’ai fais une tonne de fautes là, faudrait je corrige ça, mais quand j’écris je porte ma concentration sur mes émotions si je commence à me concentrer sur l’orthographe je perds le fil :p
« Je suis vraiment touchée parce que vu la longueur du texte, je pensais que personne n’allait lire. »
justement sa na pas du tout été le cas c’est pour sa que tout le monde te félicite
Quand on aime on ne compte, tu a su intéresser le lecteur du coup la longueur du texte n’a pas eu d’importance et puis les fautes bas moi je fais que sa puis je pense qu’il vau mieux un texte intéressant avec faute qu’un texte chiant bien corrigé :)
C’est extrêmement flatteur.
Pour les fautes, entièrement d’accord avec toi, puis de toute façon si j’ai la prétention et le possibilité un jour d’écrire un livre, je suppose que j’aurai bien une personne pour me corriger :p
c’est beau !
soupir…
PS : ça se lit tout seul (à qques fautes près) :)