Ma plus longue nuit

mars 1st, 2010 by Xtelle

Voici un récit de ma vie, que j’ai écrit en Janvier 2007… Ca fait un bon moment, mais je tenais à le partager sur Melancoly.

Si je peux encore taper, c’est que malgré tout, je suis encore en vie. Si j’ai mal, c’est que je suis vivante. Cette journée était spéciale, mais cette soirée encore plus et il faut que je me souvienne…

Je suis, comme tous les soirs, partie de mon travail. À la différence qu’aujourd’hui, il faisait très froid. L’hiver cette année nous a épargné quelques mois et il a fait surface d’un coup comme pour annoncer un changement radical.

Je remontais le boulevard pour rejoindre mon tramway, quant une personne m’interpella. Une personne du sexe féminin, affalée contre un mur. Ma mère n’a heureusement pas eu envie de m’appeler « hey », je ne me retourna donc pas à l’entente de ce mot. À peine ai-je fait deux pas, que j’entendis cette même voix féminine gueuler : sale chienne. J’aurai très bien pu faire comme la première fois et continuer mon chemin, mais je pense qu’il y’a certaines choses à respecter et que la, la limite était franchie. Je me suis donc retournée très énervée, lui demandant de répéter ce qu’elle avait dit… Cette femme était complètement éméchée, je n’arrivais même pas à savoir quel âge elle pouvait avoir… 25 ans, 35 ans, l’alcool fait des ravages sur un visage. La femme se sentait vexée de ne pas avoir eut de réponse, et elle ne voulait ‘qu’une cigarette’. Je lui ai bien fait comprendre qu’une personne insultante n’aurait rien de moi, et encore moins mon respect. J’avoue pendant quelques secondes lorsque je me suis retrouvée à 2 millimètres de son visage, je me suis dit, c’est elle qui tape en premier ou c’est moi… et il fallait que ça aille vite, car un coup mal placé peut être dangereux. Et c’est là où débarqua son cousin, ou alors peut-être que c’était son frère, ou un voisin, ou un simple passant, à vrai dire je n’en sais rien et je m’en fiche un peu. Tout ce que je sais, c’est qu’il s’est mis entre nous deux, en demandant à sa connaissance de se calmer, qu’elle avait été grossière et que j’avais eu raison de m’énerver. Je crois que j’étais tellement à bout qu’au final je suis partie, les laissant dans une discussion trop passionnante. Je suis la bagarre évitée.

Je montais donc vers l’arrêt de mon tram, qui n’arrivait que dans six minutes. Et vous pouvez me croire, il y’a des fois ou ces six minutes passent à une allure folle, mais ce soir là, elles étaient interminables… J’avais les oreilles qui sifflaient à cause des courants d’air froid qui y entraient à m’en faire mal à la tête.

…Six minutes plus tard. Je ne peux pas me plaindre, le tableau qui affichait les heures du tram disait vrai, il fut à l’heure. Je monta donc dans celui-ci, regardant les gens qui n’avaient certainement pas envie d’être regardés, leur mine triste et sûrement surpris par le froid… Et je me mis à penser comme toujours. En y repensant, je pourrai me souvenir à quoi, mais ce n’est pas une chose qui m’intéressera de lire plus tard… car il y’a des choses parfois que l’on souhaite oublier…

Suite à ça, j’ai rejoint mon RER A, celui fréquenté par tous : les hommes d’affaires, comme les hommes qui n’en ont pas. Encore sous le choc, je me mis dans un coin tentant d’éviter la masse corporelle des gens. Je me disais que je lirais bien le livre qu’un collègue m’a prêté, mais que vu le monde et le temps relatif restant, ça ne servait à rien que je le sorte maintenant. Je me suis donc replongé dans le chaos de mes pensées…[…] Je suis l’absence de sens.

Auber. Descendre à cette station demande de la vigilance, les gens rentrent avant qu’on soit sorti du rer, et bien évidement ça crée des collisions, chose que je déteste par-dessus tout. Après avoir heurté un homme âgé de la quarantaine, sans dire pardon, je m’élança dans les escaliers et marcha jusqu’à mon prochain itinéraire… RER E. Oui, au quotidien je passe de rer en rer, à défaut d’aventures (en aventures). Je m’installa dans un wagon vide, ou je pourrais lire tranquillement sans entendre une conversation téléphonique qui ne me regarde pas.

Je pris enfin le livre entre mes mains. Cette personne l’avait lu avant moi et le livre était comme neuf… un voyage au travers cette histoire avait donc était faite en toute tranquillité. Moi généralement mes livres racontent toute l’histoire de sa lecture… Corné parce que je l’ai serré trop fort, humide parce qu’il m’a abrité sous une pluie, certaines pages repliées parce qu’elles m’ont marqué… Mais ce livre, je ne pourrais pas le mutiler comme les miens, il fallait que moi aussi je lui offre une lecture calme et soignée.
Les 15 minutes qui me séparaient de la gare de Noisy sont donc passées très rapidement et agréablement, mais j’appréhendais déjà le moment où je devrais sortir, pour attendre dans le froid mon prochain tramway… Je suis l’ennui évité.

J’avais raison. 20 minutes d’attente dans un vent froid. Collée à l’abri de tram, je continuais à poursuivre l’histoire du livre, oubliant mes mains qui commençaient à durcir et piquer… Malheureusement après dix minutes, mes mains me faisaient si mal que je ne pouvais que penser à ça. J’ai donc serré le livre contre ma poitrine en cachant mes mains dans ce qui me sert de pull. Une fois le tram arrivé, je tenta plusieurs techniques pour réchauffer mes mains. Rien n’y faisait, j’avais les doigts couleur écrevisse et je savais très bien que ce n’était pas mes trois minutes dans le tram qui allait pouvoir y faire quelque chose. Il fallait que je prenne mon mal en patience, et que je prie pour que mon bus n’arrive pas trop tard. Malheureusement, ça s’annonçait mal, les horaires affichaient un temps d’attente de 20 minutes à nouveau. Décidément ce soir, tout est à 20 minutes. Je me remis dans un coin, toujours agrippée au livre comme s’ il pouvait me réchauffer, en attendant patiemment.

Un bus passa, ce n’était pas le mien. Puis un autre, et encore un autre. Jusqu’au moment où je monta dans un bus en pensant que c’était le bon. Et c’est une fois montée dedans et n’avoir rien reconnu de familier, que je me suis dis « Chrystelle, va demander où il va, car là, t’es dans la merde ».

J’arrivai près du contrôleur ou ma tête heurta une vitre en plastique, sûrement présente pour le protéger contre d’éventuels agresseurs, ou pour nous rappeler que le monde devient autiste. Quoi qu’il en soit, j’ai dû parler le plus fort possible afin de faire comprendre ma destination. Bizarrement, mon premier sentiment vis-à-vis de cette personne était : « mais sait-il lui-même où nous allons ». Il était d’une lassitude flagrante. Bref, il me répondit qu’on se dirigeait vers la mairie des Pavillons sous bois, trop bien, comme si ce détail je n’avais pas pu le voir par moi-même sur les panneaux affichés un peu partout dans le bus… Je restai donc debout, à l’affût d’un arrêt de bus familier qui pourrait m’arrêter au plus près de chez moi. Dans le bus, l’ambiance était proche de ce qu’on appelle bizarre. On se serait cru dans un de ces jeux à la Silent hill ou Alone in the dark sans les montres, mais avec tout le côté étrange de la chose. Les gens ne parlaient pas, ils avaient un regard vide. Les lumières du bus étaient sombres et le couloir n’en finissait pas. Mais qu’est-ce qui n’allait pas ce soir ? Peut-être était-ce juste un reflet de mon inconscient, que je faisais refléter dans les gens autour de moi…

Au final rien de familier, je m’arrêta donc au terminus…

Là, je le savais, j’allais devoir marcher. Toujours accrochée à ce livre, je commençai la marche la plus longue de ma vie…

À part moi et le vent glacial, personne dans les rues. Comme si les gens avaient désertés. Je marchais à un rythme soutenu droit devant moi, sans vraiment savoir où j’allais. Je ne connais pas vraiment les rues qui mènent à mon nouveau domicile. Je savais juste que Rome c’était quand même vachement loin, et que même si tous les chemins y mènent, je préférai y arriver par le chemin le plus court et il me semblait qu’aller tout droit serait le mieux.

Je ne sentais plus les muscles de mes jambes, elles étaient complètement anesthésiées par le froid. Quant à mes mains elles, elles étaient devenu si raide que je ne pouvais plus les replier. Je passais mon temps à mettre ce qui me sert d’écharpe sur mon visage afin de protéger mon nez et je me disais qu’une seule chose : mon dieu pourquoi est-ce que je suis si débile au point de me tromper de bus. La rue n’en finissait plus. Je percevais au loin des lumières, qui m’indiquaient un centre-ville, mais rien de plus. Après dix bonnes minutes de marche, j’avais le choix entre aller tout droit, à gauche ou à droite… Mais j’ai continué tout droit et dieu merci le chemin me semblait bon. Je suis le sens de l’orientation de ma vie.

Après avoir traversé mon vingtième passage piéton, je fus accosté par trois individus. J’ai habitude de me faire accoster, mais cette fois-ci m’a réellement surprise. Trois jeunes gosses de 8 à 12 ans m’ont suivi lourdement pour avoir mon numéro de téléphone. Je n’avais pas du tout la tête à m’amuser et je n’avais envie qu’une chose, leur hurler de rentrer chez eux. Merde, après tout des gosses à 21h30 dans les rues c’est du délire ! Jusqu’au moment ou l’un d’eux m’a carrément ploté les fesses. Là je me suis retournée sec, avec la folle envie d’en baffer un. Mais je n’ai rien fait. Je suis la patience de la nuit.

Là, j’ai saturé. Je pensais que j’allais finir morte de froid avant d’arriver à mon domicile, ou puisqu’on y était, morte violée dans une ruelle sombre par un psychopathe de 60 ans. Je ressentis une grosse douleur, encore plus forte que mes mains qui commençaient à ne plus répondre à mon cerveau, encore plus forte que mes jambes qui avançaient malgré elles… : La nostalgie. La nostalgie de ma ville, les gens chaleureux, le temps ensoleillé… et je me suis dis : « Mais qu’est ce que je fais dans cette ville, tout est gris, les gens sont mauvais et m’agressent pour rien. On se permet de me toucher, de me provoquer, de me dévisager alors que je n’ai rien fait pour ça. »  J’ai versé deux larmes. La première par tristesse, la deuxième pour l’accompagner, et la troisième je ne l’ai pas laissé tomber à cause du froid que ça laissait sur mes joues. Puis, comme pour me redonner du courage, je vis les lumières de l’agence Century 21. Cette agence qui fait l’angle de MA rue. Je voulais bien courir, mais tout mon être ne voulait pas. J’ai donc marché jusqu’à ma porte, ou il m’a fallu 5 minutes pour pouvoir prendre ma clé dans ma main et pouvoir ouvrir ma porte…. Je suis en vie.

20 Réponses au sujet “Ma plus longue nuit”

  1. Tybbow dit :

    Très beau récit, j’ai beaucoup apprécié. Juste une question:
    Combien de temps le voyage dur entre ton travail et ton domicile?

  2. Xtelle dit :

    Alors en général il durait (car maintenant je bosse plus là bas) 1h30 voir + parfois, et moins si tout s’enchainait bien mais 1h minimum. Ce soir là… c’était interminable j’ai bien du mettre 2h a rentrer chez moi :(

  3. raw dit :

    Je met moins de temps que toi !

  4. Anthony dit :

    Ah ouais 1h30, moi qui trouve déjà très long mon voyage de 45-50 min pour le taf (je suis pourtant pas en région parisienne) mais là ça fait beaucoup :(

    Jolie histoire (la narration, pas ce qui se passe dedans, surtout avec les gosses ..;). Et le côté « je suis … » à la Fight Club j’adore :-)

  5. Xtelle dit :

    Oui je l’ai jamais caché c’était un clin d’oeil à Fight Club :) Merci Anthony.

  6. AMaX dit :

    Ouf, on a eu chaud alors :/

  7. Yesicould dit :

    Déjà 20h00.
    Déjà la pénombre envahit la pièce.
    Déjà la mélancolie enlace mes sens avec acuité.
    L’empreinte de mon front sur la vitre traduit la période de doute dans laquelle je suis plongé. 
     
    Je m’appelle Arthur Vintage.
    Ne riez pas ! Je n’ai pas choisi.
    Surtout qu’un nom comme le mien attire la moquerie et son lot de souffrances. Alors, soyez gentils de ne pas en rajouter, je n’ai pas choisi.
    Et puis si vous saviez combien l’esprit est plus sensible aux détails qu’aux problèmes de fond, vous comprendriez que ce nom a paraphé mon destin de notes injurieuses et déstabilisantes. Alors peut-être que vous les inhumains, vous vous montreriez plus humains… Mais à quoi bon vouloir changer ceux qui ne veulent pas l’être ?
     
    Enfin bref, tout cela n’arrange pas mes affaires. Car voilà bien deux bonnes heures que je me concentre à mon bureau, un papier et un crayon à la main, et c’est toujours la page blanche.
    Or vous savez, je l’aime bien ce bureau. Il est un peu comme moi. Pimpant à l’extérieur et vermoulu à l’intérieur. Alors je m’appuie dessus comme sur un copain. Sauf qu’aujourd’hui, mon acolyte ne semble pas disposé à m’aider.
    D’ailleurs, je suis sûr que vous vous demandez ce qui m’occupe tant. Et bien cela ne vous regarde pas. De toute façon, quand je dis deux bonnes heures, je vous mens un peu. Mais c’est la faute de la fille du troisième. À travers ma fenêtre, je la vois souvent qui traverse son appartement, tantôt très habillée et puis tantôt pas habillée du tout. Alors évidemment ça me perturbe et je n’arrive pas à me concentrer. Du reste, elle vient de reprendre sa dance de midinette. Moi je la trouve très belle, mais c’est vrai que j’ai des goûts un peu particuliers. Et si vous pouviez l’examiner à travers mes yeux, vous aussi vous seriez bien ennuyés. Sauf que vous ne le méritez pas, vous êtes trop moqueurs, je vous l’ai déjà dit. Au mieux, je veux bien faire en sorte que vous la visualisiez, mais c’est uniquement parce que vous m’avez lu jusqu’ici.
     
    Depuis fenêtre, je peux voir sa chambre et la salle à manger. Elle doit beaucoup aimer la couleur parce qu’il y a un divan rouge foncé recouvert de petits coussins de toutes les nuances. Cela ressemble à la mire d’un poste de télévision, mais en plus allongée. Devant, il y a une table basse où trône tout un tas de choses. Des paquets de cigarettes dont la plupart sont déjà vides, un cendrier trop rempli et qui suffoque, son téléphone portable à clapet qui repose comme un bénitier des mers tropicales. Il y aussi un gros tas de magazines posé dessous qui parle d’amour (et de haine aussi). Sa petite télé repose à même le sol dans un coin de la pièce. Je pense qu’elle ne doit pas fonctionner parce qu’elle n’est jamais allumée. En revanche, je sais que sa chaîne stéréo fredonne en permanence. Je le sais parce qu’elle danse tout le temps, parfois avec un micro imaginaire à la main. Et puis il y a son chat, toujours vautré dans la corbeille à linge et qui de temps en temps me fait un signe de la patte quand il joue avec une mouche. Chaque fois qu’elle s’habille, son lit se transforme en un étal à vêtements. De quoi vêtir tout le quartier. Après, elle disparaît toujours sous son matelas pour tirer des cartons de chaussures. L’affaire doit être sérieuse parce que ça prend toujours des heures.
    Et vous savez quoi ? Récemment, je l’ai vu pleurer à plat ventre, la tête sous l’oreiller. C’était un dimanche soir, je m’en souviens très bien. Le front collé aux carreaux, j’avais assisté impuissant à la scène la plus tragique au monde, enfin au mien. Elle allongée et moi debout, je crois que l’on est resté des heures ainsi. Après je ne sais pas, elle a éteint la lumière. Moi, je n’ai pas bougé.
     
    - « Allo ? »
    - « Camille, c’est moi. Je te dérange ? »
    - « Pas du tout. Attends deux secondes, je vais baisser la musique. »
     
    Dès que son téléphone sonne, ses petits pieds se mettent à détaller sur des oeufs de cailles, comme si le sort du monde en dépendait. Pour vous dire, même le chat prend peur.
     
    - « Tu vas mieux ? »
    - « Je suppose que oui, je ne pleure plus. »
    - « Tu as décidé quoi ? »
    - « Je ne sais pas encore, ça ne dépend pas que de moi tu sais. »
    - « Je crois que si au contraire. »
    - « … »
    - « Bon, de toute façon tu sais que je suis là si tu as besoin. »
    - « Merci, c’est gentil. Je n’ai que toi, tu sais ? »
     
    Ces derniers temps, je suis fâché de la voir si triste. Je vois bien que ses yeux se mouillent et que ses lèvres tremblotent chaque fois qu’elle prononce une parole. Ça ne doit pas être facile.
     
    - « Qu’est-ce qu’il y a ? tu ne dis plus rien. »
    - « C’est encore ce type. Il me regarde depuis sa fenêtre. »
    - « Quand tu te décideras à prévenir la police comme je te l’ai dit, tu verras que… »
    - « J’ai assez de problèmes comme ça sans en plus devoir gérer ceux d’un malade. »
     
    Elle me regarde. Je décolle mon front de la vitre. Je crois bien que c’est la première fois que ça arrive. Je ne sais pas quoi faire. Si vous avez une idée, c’est le moment.
     
    - « Je pense quand même que tu devrais faire attention. »
    - « Laisse tomber, c’est un pauvre type. »
     

  8. Yesicould dit :

    Très joli récit Melancoly. Je repars pour une seconde lecture !

  9. Xtelle dit :

    J’aime bien ton texte, mais j’ai eu très peur en le lisant mdrrr parce que l’espace d’un instant je me suis demandé si tu n’étais pas mon voisin lol (oui car je danse tout le temps, j’ai parfois un micro imaginaire, ma télé est par terre, et il m’arrive d’être triste)… Mais on ne voit pas ma chambre de la fenêtre :p

  10. Yesicould dit :

    :)
    non, rassure-toi, ce n’est qu’une fiction ! Cela dit ca m’aurait plu d’être Arthur et que ce soit toi Camille, une petite rencontre mimi ça ne se refuse pas… Sauf que ça ferait de moi un pauvre type… Moins bien du coup !
    Tu as d’autres nouvelles comme ça ? J’aime bien. J’en écris également de temps temps pour le plaisir, sans prétention. (je devrais peut être te filer mon mail si tas pas envie de mettre ça en ligne)

  11. Xtelle dit :

    Non c’était ma première et mon unique, mais j’en referai :) Généralement j’écris plus des textes philosophique (comme les précédents sur Melancoly). Mais je réessayerai d’en écrire un autre dès que je serai inspiré et je le posterai ici :)

  12. Yesicould dit :

    Je vais allé lire le reste alors.
    Très jolies photos, très artistiques, ce me rappelle celles que je faisais. J’ai plus trop l’inspiration ces derniers temps. Tu as donc pleurée dernièrement ? A cause du froid… intérieur peut être ? Raconte !
    ;)

  13. Xtelle dit :

    Merci. Je n’ai pas pleuré non.. mais on va dire qu’on pourrait éventuellement percevoir de la Mélancolie ;)

  14. Tybbow dit :

    Mélancolie.

  15. Kelly dit :

    Merci. Je n’ai pas pleuré non.. mais on va dire qu’on pourrait éventuellement percevoir de la Mélancolie ;)

  16. Xtelle dit :

    Tant mieux alors :)

  17. Rob dit :

    Mélancolie.

  18. Samuel52300 dit :

    Très bon récit t’assures chaussures’
    pseudo PS3 : Samuel52300

  19. Samuel52300 dit :

    Juste une chose … Si tu entames un dialogue, un guillmetes ne doit jamais soïncider avec un tiret, c’est contradictoire (A twah’ de voir si tu veux changer xD)

  20. Xtelle dit :

    JE ne savais pas merci pour cette info :)

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